Te connaître (texte)

Je croyais te connaître mais je suis tombée
De toi sans me relever sans un souffle
J’ai pleuré tu m’as tant blessé
Tu m’as arraché mon dernier souffle

Je croyais te connaître mais ta froideur
A brisé mon coeur à jamais
D’heure en heure je meurs
En espérant trouver la paix

Te connaître non je ne veux plus
Je ne te connais plus
Moi qui t’ai parlé avec mon coeur
Tu t’es bien moqué de ma douleur

Je ne veux plus connaître cette dureté
Qui t’habite tu as brisé mon rêve d’enfance
Sans aucune transparence sans pitié
Mais de cela je saurai me relever

Te connaître je croyais
Je suis tombée de haut et en bas
J’ai vu que tu m’attendais
Pour m’achever moi qui tant t’appréciais

Je te dis Adieu sans te connaître vraiment
Car jamais je ne comprendrai
Pourquoi tu ne m’as pas dit les choses avant
Pourquoi tu as attendu tout ce temps

C’est toi qui as joué avec ma sensibilité
Par ton manque d’honnêteté
Moi qui croyais te connaître
Ce que j’ai été bête

Je croyais te connaître
Mais maintenant il ne reste plus rien
De cette amitié c’est la fin
Et j’oublierai de te connaître

Texte de Josée Leclair (2013)

Te pardonner (texte)

Pourquoi devrais-je te pardonner
Tu m’as tué lentement et tout doucement
Sans aviser tu m’as jeté
Sans considération sans amitié

La déception fait plus mal que le reste
Ta fausse gentillesse m’a usé pendant des années
Pourquoi devrais-je te pardonner cette maladresse
Toi qui m’a brisé sans pitié

Comment oublier cette douleur
Que toi tu banalises sans pudeur
Toi qui m’inspirais le bonheur
Tu es maintenant ma plus grande peur

Pourquoi devrais-je te pardonner
Jamais une seule chance tu m’as laissé
Tout était décidé d’avance
Tu le savais bien je pense

Je ne veux plus penser à toutes ces journées
Où je te regardais avec fierté
Je ne veux plus entendre ces mots
Qui n’étaient que fausseté

Je ne veux plus entendre ta voix
Ni voir tes écrits que j’ai enseveli
Et enterrés le plus loin de moi
Afin que mon coeur oubli

Maintenant il ne reste plus que de la souffrance
Qu’en silence je m’efforce d’oublier
Tu m’as fais mal sans résistance
Alors pourquoi devrais-je te pardonner

Texte de Josée Leclair (2013)

Des larmes (texte)

Des larmes qui s’envolent au loin tel un paradis incertain
Me quittent comme de l’eau qui s’écoule sur ton chemin
Que tu n’as point vu c’était le destin
De me laisser partir et d’avoir jeté ma main

De la pluie qui tombe sur mon âme telle une rivière sans fin
Me transperce le corps de sa froideur
Par ton souvenir qui est toujours en vigueur
Mais qui me désertera dans un avenir prochain

Quitte mon coeur je te le demande
Quitte-moi sans attendre
Que je m’évanouisse par tant de turbulences
Qui me hantent par ton manque de transparence

Quitte mon coeur maintenant
Avant que j’abandonne par épuisement
Quitte-moi mais sans oublier
Que j’ai toujours été là malgré le temps et les années

Des larmes qui s’accumulent sur mon visage
Par tant de maladresses au passage
De ton corps sur moi de ta signature sur moi
Qui m’a déchiré par sa fausse image

De la pluie qui tombe de mes yeux avec intensité
Me quittera pour mieux te rattraper
Quand tu réaliseras que tu as perdu
Quand tu verras que là je n’y suis plus

Texte de Josée Leclair (2014)

Vous (texte)

Je regarde le ciel en pensant à vous
qui êtes si loin mais si proche de nous
le temps est lourd de votre absence
qui toujours me rappelle votre présence

Là-haut, il y a peut-être une autre vie
mais ici c’est toujours pareil
vous n’êtes pas là à mon réveil
et je vous cherche dans la nuit

Je m’ennuie de vous chaque jour
et dans mes chansons je vous dédie cet amour
que j’ai pour vous sans fin
hier avec vous, était si bien

Votre souvenir à ma mémoire est si doux
je ne me suis jamais éloigné de votre sourire
la vie à vos côtés était comme un bijou
dont j’ai du mal à me départir…

Vous, que le destin a arraché à mon coeur
Vous, qui avez été, un oncle, une soeur
Vous, que je pleure
Entendez-vous ma douleur

Vous, qui êtes parti sans adresse
Vous, qui êtes parti et moi qui reste
Vous, qui m’apercevez de l’Everest
Voyez-vous ma tristesse

Vous, qui m’avez comblé d’amitié
Vous, qui avec moi à cette table avez chanté
Vous, avec qui j’ai partagé tant de souper
Savez-vous que je ne vous ai pas oublié

Vous, à qui peut-être je n’ai pu dire au revoir
Vous, qui me regardez à travers ce miroir
Vous, qui d’en haut pouvez m’apercevoir
Pouvez-vous me croire

Je m’accroche à tout ce qui me rattache à vous
vous, mes anges-gardiens qui m’avez donné tant d’amour
je pense au jour ou cela sera mon tour
serez-vous là pour m’accueillir du haut de votre tour

Là-haut semble si loin et si proche à la fois
le grand départ me fait peur
en temps venu j’y ferai face avec honneur
avec vous pour me guider dans la foi

Je m’ennuie de vous être cher
qui m’avez tant donné de votre vivant
vous que j’ai mis en terre
j’observe le ciel et dans chaque étoile je vous prends

Vous dont la voix me manque
sans vous ici tout est si différent
je tends l’oreille très souvent
et je vous entends parmi le chant du vent…

Vous, à qui je n’ai peut-être pas dit je t’aime
Vous, qui êtes parti beaucoup trop tôt
Vous qui m’avez passé le flambeau
je vous envoie ce poème
et des milliers de je t’aime

Par Josée Leclair (17 novembre 2016)

Prière (texte)

Dans la prière je trouve refuge malgré l’insensé
Et malgré la peine inachevée
Remercie pour tout ce qui m’a été donné
Mais sans oublier ce qui m’a été enlevé

Pas mon âme c’est certain
Ni mon intégrité demain
Pas mon sourire s’est assuré
Ni la douceur de mes pensées

Dans la prière je réclame ce que j’ai perdu
Mais apprécie le temps que j’ai eu
Sur ton chemin qui a été le plus beau des parcours
Malgré la surprise dans le détour

Ni rebelle ni mesquine
Pas celle qui chagrine
Ni celle qui abîme
Seulement celle qui inspire

Dans la prière je demande la paix de nos âmes
Celle qui de par sa magie transporte nos rêves
Et qui sans recul amène la trêve
Sur nos routes qui affament

Dans la prière je pardonne les blessures
En tirant un trait sur tant de murs
Qui nous sépare par l’usure
Du temps et des murmures

Texte de Josée Leclair (2014)

La rose blanche (texte)

La rose blanche que je t’ai donnée s’est fanée
de toutes ses notes que je n’ai pu chanter
est-ce la fin d’une belle amitié qui aurait été
le début de ce que tu n’aurais pu imaginer

La rose blanche que tu n’as pas arrosé
qui n’a jamais eu d’épines
s’est presque effondrée sous une vitrine
brûlée par tant d’espoirs que tu as verrouillés

Tu ne le sais pas encore mais elle dort…
pendant que tu chantes, elle rêve de musique
viendras-tu la réveiller, toi qui as tort
De la laisser mourir, elle qui pourtant est unique…

Tu ne le sais pas encore mais elle est si belle
par son courage, démunit de ce qui est artificiel
elle brille malgré les tourbillons de vent
que tu lui envoies, elle tient malgré le temps…

La rose blanche que je t’ai confiée
en signe d’amitié, sombre dans l’oubli
par manque d’empathie, elle s’ennuie
et les feuilles commencent à s’abîmer

La rose blanche qui a su voyager
à travers tant d’intempéries
est toujours là dans ta porte d’entrée
là où tu l’as laissé

Tu ne le sais pas encore mais elle rêve de mélodies
pour s’épanouir, elle a besoin de ta lumière
la rose blanche qui sans un bruit
demeure sincère

La rose blanche qui s’est fané
malgré tout est toujours à tes côtés
cette rose dont le coeur à l’immense bonté
tu ne le sais pas encore mais c’est moi en réalité…

Josée Leclair (18 juin 2016)

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