J’irais (texte)

J’irais

J’irais vers des horizons
où il y a plein de chansons
que j’écrirais avec toi
si maintenant tu voulais, dis-moi

J’y parlerais de ces dix ans
qui a fait de nous un «je-ne-sais-quoi»
si nous ne sommes pas des opposants
est-ce possible d’être amis, dis-moi

Je réinventerais le mot présent
pour qu’aujourd’hui soit maintenant
J’irais vers toi différemment
J’irais vers toi plus doucement

Je remplacerais ce qu’on s’est dit
pour faire place à tous ces chants
bientôt je vais manquer de temps
à nouveau je ne serai plus ici

Refrain

J’irais jusqu’à nous
si le temps voulait
J’irais jusqu’au bout
si le vent tournait
J’irais jusqu’à vous
si seulement il savait…

J’irais, j’irais, j’irais…

J’irais jusqu’à nous
si l’instant me parlait
J’irais jusqu’au bout
si la vie voulait
J’irais au rendez-vous
si seulement, il y en avait…

J’irais, j’irais, j’irais…

J’irais au bout du monde
où il y a plein de musique
Je ferais une demi-ronde
et reviendrais pour que tu m’expliques

Je changerais tous les refrains
si tu voulais on ferait plus simple
j’irais vers tous ces lendemains
qui effaceraient les mots vilains

Je ferais plein de mélodies
que l’on chanterait sans préavis
ça ne sert à rien d’être indécis
être amis ce serait bien

Refrain

J’irais jusqu’à nous
si le temps voulait
J’irais jusqu’au bout
si le vent tournait
J’irais jusqu’à vous
si seulement il savait…

J’irais, j’irais, j’irais…

J’irais jusqu’à nous
si vraiment tu savais
J’irais jusqu’au bout
si la vie voulait
Je serais au rendez-vous
si seulement tu me parlais…

pour vrai, pour vrai, pour vrai…

Texte de Josée Leclair ( 3 septembre 2017)

T’aimer (texte)

Est-ce que je dois t’hair ou t’aimer
En moi c’est la guerre
Qui se déclenche à la pensée
De tes aveux qui ont tant tardé

Est-ce que je dois t’aimer ou t’hair
En moi c’est comme un ouragan
De vagues qui se dispersent pour ensevelir
Tes mots blessant tel un volcan

Il y a des hommes qui ne sont pas des hommes
Comme des femmes qui ne sont pas des femmes
Toi es-tu un homme pour avoir détruit mon âme
Moi qui était sans arme

Je ne sais pas si je dois t’en vouloir
Ou au contraire t’aimer de désespoir
Dans mon coeur c’est le dilemme
Mais je crois que tu n’en vaux pas la peine

Il m’arrive de me demander
Si parfois tu penses à cette chance
Que tu m’as enlevé dont tu m’as privé
Par tant de résilience

Laisses-moi croire que tes intentions étaient pures
Toi dont le coeur semble si dur
Car même si entre nous il y a un mur
Je ne peux croire à ta vraie nature

Après toutes ces années dois-je t’aimer ou t’hair
Toi qui m’as enfin avoué ne rien ressentir
Il y a des hommes qui ne sont pas des hommes
Et des femmes qui se réveillent pour mieux partir

Texte de Josée Leclair (2014)

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Inspiré de toi (texte)

Transporté dans un monde qui soulève
de l’amour qui fleurit comme une rose
moi je suis le chemin qui me pose
sur tes mains tel un rêve qui n’ose

Écouté par les chants de la mer
je rescends la beauté de cet air
que je respire doucement sans l’écume
que les courants m’ont amené chaque lune

Dérouté de moments qui s’envolent
qui me rappellent comment s’était avant
quand l’été la pluie coulait impatiemment
sur mes joues que l’espoir console

Enseveli par des milliers de ponts qui tombent
moi je continue de voir l’aurore
qui sans cesse me remémore
ton souvenir, ce destin que je dévore

Inspiré de toi, je pars
je sais il est tard mais jamais trop tard pour croire
inspiré de toi, je m’égare
sans être en retard, c’est presque la victoire

Inspiré de toi, je prends
tous ces mots, que je te renvoie
inspiré de toi, je vois
le temps qui me disait attend

Inspiré de toi, je me libère
de tous ces pièges, de ces barrières
inspiré de toi, j’espère
regagner la force de l’univers

Inspiré de toi, je crois
inspiré de toi, je vis
laisser tomber toutes ces courroies
pour enfin exister, inspiré de toi

Malgré le froid, encore je vois
qu’un instant suffit pour tout changer
qu’un instant pour tout ramener
à moi, à toi, inspiré de toi

Texte de Josée Leclair (juillet 2017)

Tristesse (texte)

Tristesse laisse-moi te dire
Que je ne suis pas vaincue
Que je n’ai rien perdu de mes désirs
Lorsque tu mets mon coeur à nu

Je n’ai pas peur de me livrer à toi
Et quand je pleure ce rêve qui m’a échappé
Une lueur s’installe à mes côtés
Pour m’inonder de son immense foi

Malgré le désarroi tristesse je garde espoir
Car même si chanter semble inaccessible
Et que parfois je cesse d’y croire
Je sais que tout est toujours possible

Malgré la pluie qui tombe toujours
Tristesse je te caresse à contre-jour
En ces jours difficiles où mon coeur fait deux tours
Quand il songe au compte à rebours

Mon rêve tristesse je te le reprends
Emportent les larmes simplement
Et laisse-moi chanter doucement
Avant que le temps emporte ma voix au vent

Malgré ta présence je résiste toujours autant
Mais avant que mon corps ne soit plus en accord
Et que tout en moi se détériore
Tristesse laisse-moi vivre mon rêve pleinement

Texte de Josée Leclair (septembre 2014)

Un jour (texte)

Un jour nos yeux se croiseront à nouveau
Et ce regard que je t’adresserai voudra te dire
Ce que je n’ai pas le droit de ressentir
Mais je passerai devant toi sans un mot

Le coeur en délire je frôlerai ta peau
Et sans rien dire t’offrirai le plus beau des sourires
Déposerai mes lèvres sur tes joues tel un cadeau
Que je souhaite te voir ouvrir

Je poserai mes mains sur toi tout doucement
Tel un enfant qui se demande comment faire
Pour que tu puisses voir ce que je m’acharne à taire
Par crainte d’un éloignement

Un jour peut-être mon coeur s’ouvrira tel un chemin
Pour m’amener vers toi dont je rêve en silence
Mais avec toi c’est toujours le même refrain
Tu m’attires puis m’inonde d’indifférence

Je me demande parfois si tu penses à moi
Et pourquoi tu joues avec mes sentiments
Moi qui t’attend depuis tellement longtemps
Tu t’amuses de moi et mes larmes se noient

Le coeur en émoi je pense à toutes ces fois
Où tu m’as pris la main tel un roi
Qui m’accorde un privilège un honneur
Pour mieux t’afficher vainqueur

Tu sais ce que je rescends pour toi
Mais un jour mon coeur s’épuisera de ta lenteur
À me faire languir je ne t’accorderai plus cette primeur
Que de jouer avec lui tel un envahisseur

Oui un jour nos regards se croiseront encore
Mais pour toi mes yeux ne brilleront plus de cet or
Par prudence ils te cacheront ce trésor
Que tu ne sauras découvrir que trop tard

Texte de Josée Leclair (2014)

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joseeleclair.ca